Que perd la science lorsqu’elle se réduit à une langue unique ? Cet ouvrage interroge l’apparente évidence du monolinguisme dans le travail scientifique et en dévoile les limites épistémologiques. À rebours d’une norme largement admise – celle d’une science s’exprimant prioritairement en anglais –, il montre que les langues participent à la construction même des savoirs, en offrant des ressources interprétatives, contextuelles et créatives. À partir d’enquêtes, d’études de cas et de témoignages issus de plusieurs disciplines, les auteurs analysent des situations où le non-recours au plurilinguisme conduit à des raccourcis, à des angles morts, à des réductions, voire à des aberrations. Ces cas de monolinguisme « aveugle » doivent interpeller aussi bien les scientifiques que la gouvernance des universités qui, très souvent, diluent les enjeux de la langue dans un mouvement d’internationalisation insuffisamment remis en question.
Ce livre invite à repenser les politiques linguistiques académiques et à reconnaître la diversité des voix comme une condition essentielle de la vitalité scientifique.
Éditeur : Épistémé
Collection : Sciences du langage
Publication : 27 mai 2026
Édition : 1re édition
Support(s) : Livre papier
Nombre de pages Livre papier : 272
Format (en mm) Livre papier : 140 x 205
Poids (en grammes) : 1
Langue(s) : Français
EAN13 Livre papier : 9782889156979
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